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Souvenirs et Discussions d'Anciens Marins de la Marine Nationale
 
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Polynésie FR. Souvenirs de Campagne 1964-1975. Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
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MessageSujet: Re: Polynésie FR. Souvenirs de Campagne 1964-1975. Jeu 14 Fév 2013 - 21:45

Bonjour, à toutes et tous..

Souvenir de Campagne....
Ne rime pas avec Médailles...

Voici deux jeunes enfants..
Avec ce regard bouleversant..

Quelque part en Polynésie...
Du côté de Tahiti...



Jean-Paul.


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Frégate




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MessageSujet: Re: Polynésie FR. Souvenirs de Campagne 1964-1975. Ven 15 Fév 2013 - 20:07

Bonjour,

Il est utile de "montrer" ces photographies d'enfants de Polynésie; c'est aussi un témoignage bouleversant de réalité !

Je regrette de ne pas avoir "assez" photographié les "Gens"....

Ci après, joie et optimisme.....ces jeunes ont aujourd’hui....Quelques quarantes années de plus !..
flower
....Et moi aussi...


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MessageSujet: Re: Polynésie FR. Souvenirs de Campagne 1964-1975. Ven 22 Fév 2013 - 18:39

Bonjour,

"Pas si petit que cela".....Ce requin "Mao Mauri" (d'après Jean-Paul)....pêché à Iaorana Villa (Punaauia)


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MessageSujet: Re: Polynésie FR. Souvenirs de Campagne 1964-1975. Sam 2 Mar 2013 - 16:12

Bonjour,

Enfants de Polynésie "finalisant" un sorbet coco. Dans cette sorbetière en bois, la Maman "ajoutait les ingrédients,
ensuite, les enfants tournaient.....tournaient.....!

J'ai goûté ! C'était délicieux et naturel !... Wink

Une vidéo sur le procédé, tournée aux Antilles. C'était idem en Polynésie.....mais la sorbetière était "plus petite"







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MessageSujet: Re: Polynésie FR. Souvenirs de Campagne 1964-1975. Dim 3 Mar 2013 - 8:17

Bonjour à tous,

Quelques échos du Fenua pour les nostalgiques de la Polynésie...

Excuses-moi François, je sors un peu du cadre "Campagne 1964-1975" mais je ne savais où publier cela :


Deux rééditions améliorées musicalement sur Te hoa no te nunaa >>>

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L'ermite de Papenoo
Dernièrement, un ami me disait :
- Alors l’ermite ! Tu sors jamais de ton trou ? Tu n’aimerais pas aller quelque part ?
............

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Four polynésien, Ahimâ’a
... je rappelle à ceux qui l’auraient oublié ou qui ne sauraient pas, comment préparer un ahimâ’a (ou en abrégé hïmâ’a).
.........................

Bonne lecture,
--
Pierre

(Pour la musique, ce n'est pas sur que cela fonctionne, je pense qu'il faut être inscrit sur deezer.com ou facebook)
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Pierre CARABASSE




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MessageSujet: Re: Polynésie FR. Souvenirs de Campagne 1964-1975. Dim 3 Mar 2013 - 14:11

Bonjour,

Merci Pierre, ça marche ! j'adore cette musique; j'avoue que lorsque je veux intégrer une musique de cette époque;
hé bien ce n'est pas évident avec youtube !......trop "moderne"!.et pas assez de choix en "classique"....

Le four Polynésien...Très bien !.....Je te rends visite..!.....Je rêve aussi ! Wink

La photo ci après......on apprécie le haimâ'a !..... drunken


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MessageSujet: Re: Polynésie FR. Souvenirs de Campagne 1964-1975. Sam 9 Mar 2013 - 13:26

La fête continue......Bons souvenirs mes chers amis ! tchin

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MessageSujet: Re: Polynésie FR. Souvenirs de Campagne 1964-1975. Jeu 14 Mar 2013 - 21:54

AH....!.....Le FIU....Tahitien !

Peut-être ces "explications" vous auront.....Eclairés (ées)


VOCABULAIRE TAHITIEN :

- FIU (prononcer fiou) désigne pour une personne un état de fatigue proche du "spleen" BaudeLairien, qui se situe entre La petite gueule de bois et La grosse dépression nerveuse aiguë.

- Etre fiu

On dit : "Je suis fiu", mais on ne dit pas : "fiu-moi La paix " ou :
"qu'est-ce que tu fiu « .

IL arrive souvent qu'on soit fiu après un abus massif de Hinano, mais aussi après une mauvaise nouvelle, une douleur dentaire ou une forte brûlure au pito à force de se le regarder...
On peut aussi être fiu sans raison, juste parce qu'on s'est Levé du fiu gauche.

Parmi Les personnes Les plus fiu, on trouve Les alcooliques contemplatifs. Les ministres. Les fonctionnaires et Les employés de
L'OPT qui sont tombés dans une marmite de fiu quand ils étaient petits, mais les chauffeurs de trucks et les taxis aussi sont bien
placés dans Le hit-parade de la fiu attitude.

Le langage tahitien ne s'embarrassant pas d'un surcroit de vocabulaire. Le mot fiu désigne de nombreuses phrases découlant de La fiuitude.

On peut donc utiliser Le mot fiu pour exprimer différentes choses etéconomiser ainsi de fatigants mouvement de Lèvres inutiles

- Je suis fatigué
- J'ai envie de rien
- J'ai la flémingite
- Je peux pas venir travailler
- J'ai Les cheveux qui poussent vers L'intérieur
- j'ai une casquette en peau de Locomotive retournée
- J'ai mal partout
- J'ai pas envie de répondre
- Je ferai ça demain..,
- Laisse-moi tranquille
- Ne parle pas si fort
- Va-t-en je veux mourir seul...
- Ne me fais pas chier, c'est pas Le moment
- Parle à ma main
- Alors, casse-toi pauvre con !
- C'est fermé ! Revenez demain...


PUBLIÉ PAR HIGH GLANDEUR À 14:21:00 LIBELLÉS : En DIRECT DE TAHITI


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MessageSujet: Re: Polynésie FR. Souvenirs de Campagne 1964-1975. Sam 16 Mar 2013 - 21:15

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MessageSujet: Re: Polynésie FR. Souvenirs de Campagne 1964-1975. Dim 24 Mar 2013 - 21:38

Fleur de Tahiti. Sauf erreur, fleur de gingembre rouge.




Vidéo ci après: Fleur de pandanus.


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MessageSujet: Re: Polynésie FR. Souvenirs de Campagne 1964-1975. Dim 24 Mar 2013 - 22:46


Bonjour François, bonjour à tous,

cette fleur rouge est un opuhi, amomum cevuga de la famille des zingibéracées (gingembre).

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La deuxième fleur est bien une fleur de pandanus, fara, pandanus tectorius de la famille des
monocotylédones. Il y a une dizaine de variétés.
Les feuilles du pandanus inermis servent pour les toitures.
Les feuilles du fara paeore servent pour le tressage de travaux délicats.

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Pierre CARABASSE




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MessageSujet: Re: Polynésie FR. Souvenirs de Campagne 1964-1975. Lun 25 Mar 2013 - 20:41

"OPUHI".....Merci Pierre ! J'avais oublié ce nom ! C'est magique ! Dans mon jardin à Iarona Villa, ça "poussait" bien; ainsi que d'autres fleurs, que je présenterai !

J'ai photographié tant de fleurs à Tahiti.....Et pourtant lorsque aujourd'hui je les "compte"....je regrette de ne pas en avoir plus.

Merci pour les "liens" ! Très instructifs !
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MessageSujet: Re: Polynésie FR. Souvenirs de Campagne 1964-1975. Sam 6 Avr 2013 - 13:25

"Histoire et Humour.....Humour et Histoire".... Shocked



Le Point fr- Publié le 06/04/2012 à 00 00 - Modifie le 05/04/2013 à 23 59

6 avril 1768. Bougainville est accueilli à Tahiti par une nuée de femmes nues. Partouze générale !

S'offrant à qui veut, les Tahitiennes n'oublient pas, pour autant, de réclamer aux marins un clou pour le prix de chaque étreinte
.



FRÉDÉRIC LEWINO ET GWENDOLINE DOS SANTOS

À peine la Boudeuse et l'Étoile ont-elles jeté l'ancre devant Tahiti que les deux navires sont pris d'assaut par des centaines d'insulaires manifestant tous les signes de l'amitié. Laissons la parole à Bougainville : "Tous venaient en criant tayo. qui veut dire ami et en nous donnant mille témoignages d'amitié : tous demandaient des clous et des pendants d'oreilles. Les pirogues étaient remplies de femmes qui ne le cèdent pas pour l'agrément de la figure, au plus grand nombre des Européennes et qui. pour la beauté du corps pourraient le disputer à toutes avec avantage... La plupart de ces nymphes étaient nues, car les hommes et les vieilles qui les accompagnaient leur avaient ôté le pagne dont ordinairement elles s'enveloppent. Elles nous firent d'abord de leurs pirogues, des agaceries où malgré leur naïveté on découvrit quelque embarras soit que la nature ait partout embelli le sexe d'une timidité ingénue soit que même dans les pays où règne encore la franchise de l'âge d'or, les femmes paraissent ne pas vouloir ce qu'elles désirent le plus. Les hommes, plus simples ou plus libres, s'énoncèrent bientôt clairement. ils nous pressaient de choisir une femme, de la suivre à terre, et leurs gestes non équivoques démontraient la manière dont il fallait faire connaissance avec elle."

Autant dire que l'invitation rend complètement dingos les quatre cents marins dont la libido est en hibernation depuis six mois. Un grand noir nomme Harry Roselmack gueule " Je suis en immersion !Je suis en immersion !". devant une caméra.    Craignant devoir ses navires transformés en Sofitel new-yorkais. Bougainville interdit formellement aux Tahitiennes déchaînées de monter à bord. L'une d'elles échappe à la surveillance se hissant sur l'écoutille placée au-dessus du cabestan du gaillard arrière. Elle entreprend un strip-tease devant des hommes qui manifestent tous les syndromes du loup libidineux de Tex Avery : yeux exorbités, langue pendante. Bref, l'équipage ne boude pas son plaisir. Bougainville décrit la scène "La jeune fille laissa tomber négligemment un pagne qui la couvrait. et parut aux yeux de tous telle que Vénus se fit voir au berger phrygien : elle en avait la forme céleste, matelots et soldats s'empressaient pour parvenir à l'écoutille et jamais cabestan ne fut viré avec une pareille activité. Nos soins réussirent cependant à contenir ces hommes ensorcelés : le moins difficile n'avait pas été de parvenir à se contenir soi-même."

Frayeur

Un seul homme désobéit aux ordres du commandant pour s'éclipser en compagnie d'une Tahitienne il s'agit du cuisinier personnel de Bougainville. Mais il le regrette vite, car la partie de plaisir se transforme en cauchemar pour lui. Une fois à terre, il se voit entouré par une foule qui lui arrache ses vêtements. Il croît sa dernière heure arrivée, mais, non, les indigènes ne veulent que se rincer l'œil, curieux de voir comment l'étranger est bâti. Ils palpent chaque partie de son corps avec minutie, commentent, s'étonnent. Une fois satisfaits, ils invitent le cuisinier à se rhabiller en lui faisant comprendre qu'il peut maintenant user comme bon lui semble de la fille, devant eux , Ils veulent assister aux ébats toujours curieux. Le marin, qui n'a pas fait de stage chez Marc Dorcel avant d'embarquer est incapable de sacrifier à Vénus. Sa grande verge refuse désespérément de se redresser. C'est Rocco. un pur de déprime C'est DSK..., non, réflexion faite, ce n'est jamais DSK .  Le cuistot regagne bientôt la Boudeuse, complètement traumatisé.

Les jours suivants l'hospitalité des Tahitiens reste stupéfiante, non seulement ils aident leurs visiteurs blancs à couper du bois, à soigner les malades du scorbut, mais ils les invitent à partager leurs repas et leurs épouses "On les invitait à entrer dans les maisons, on leur y donnait à manger ; mais ce n'est pas à une collation légère que se borne ici la civilité des maîtres de maison   ils leur offraient des jeunes filles : la case se remplissait à l'instant d'une foule curieuse d'hommes et de femmes qui faisaient un cercle autour de l'hôte et de la jeune victime du devoir hospitalier : la terre se jonchaitde feuillage et de fleurs, et des musiciens chantaient aux accords de la flûte un hymne de puissance. Vénus est ici la déesse de l'hospitalité, son culte n'y admet point de mystères, et chaque puissance est une fête pour la nation Ils étaient surpris de rembarras qu'on témoignait : nos mœurs ont proscrit cette publicité. Toutefois, je ne garantirais pas qu'aucun n'ait vaincu sa répugnance et ne se soit conformé au « usages du pays", poursuit Bougainville.

Jalousie ?

Événement incroyable, les Tahitiens découvrent la présence d'une femme déguisée en homme à bord de la Boudeuse. II s'agit du domestique de M de Commerson. le botaniste de l'expédition. Ce prétendu jeune homme nommé Barret était en effet très efféminé sans que l'équipage n'y prête attention.
Alors qu'il descend à terre pour herboriser avec son maître son allure attire aussitôt l'attention des naturels. Ils ont l'œil. Ils l'entourent se disputant l'honneur de lui faire visiter l'île, et plus si affinités... La mêlée est telle qu'il faut ramener Barret à bord sous escorte. Le malheureux se jette alors aux pieds de Bougainville en lui avouant s'appeler Jeanne Barret et être l'épouse du botaniste. La jeune femme n'avait trouvé que ce moyen pour accompagner Commerson puisque les femmes sont interdites de navire.

Finalement Bougainville ne reste que neuf jours dans l'île enchanteresse. Le 15 avril, les deux vaisseaux lèvent l'ancre et après avoir failli s'empaler sur les récifs, ils s'élancent vers le large avec des marins désespérés d'avoir à quitter une île aussi charmante. Dans son Voyage autour du monde l'explorateur français fait de Tahiti une nouvelle Cythère. patrie d'Aphrodite Ce grand naïf ignore, ou fait semblant d'ignorer que les Tahitiennes monnayaient leurs faveurs contre des clous. Le fer était alors inconnu des Tahitiens. Les clous leur servaient à faire des hameçons. Pour profiter d'une nuit d'amour les marins n'hésitaient pas à arracher les clous des planches du navire. "Quoi qu'il en soit les femmes doivent à leur mari une soumission entière ; elles laveraient dans leur sang une infidélité commise sans l'aval de l'époux. Son consentement, il est vrai, n'est pas difficile à obtenir, et la jalousie est ici un sentiment si étranger que le mari est ordinairement le premier à presser sa femme de se livrer. Une fille n'éprouve à cet égard aucune gêne : tout l'invite à suivre le penchant de son cœur ou la loi de ses sens, et les applaudissements publics honorent sa défaite. Il ne semble pas que le grand nombre d'amants passagers qu'elle peut avoir eus l'empêché de trouver ensuite un mari. Pourquoi donc résisterait-elle à l'influence du climat à la séduction de l'exemple ? L'air qu'on respire les chants la danse presque toujours accompagnée de postures lascives tout rappelle à chaque instant les douceurs de l'amour, tout crie de s'y livrer..."

Distinction des rangs

En conversant avec le Tahitien Aotourou qu'il ramène en Europe Bougainville comprend que derrière le tableau paradisiaque se cache une réalité plus sombre. "J'ai dit plus haut que les habitants de Tahiti nous avaient paru vivre dans un bonheur digne d'envie. Nous les avions crus presque égaux entre eux. ou du moins puissant d'une liberté qui n'était soumise qu'aux lois établies pour le bonheur de tous. Je me trompais la distinction des rangs est fort marquée à Tahiti et la disproportion cruelle. Les rois et les grands ont droit de vie ou de mort sur leurs esclaves et valets : je serais même tenté de croire qu'ils ont aussi ce droit barbare sur les gens du peuple qu'ils nomment Tata-einou. hommes vils ; toujours est-il sûr que c'est dans cette classe infortunée qu'on prend les victimes pour les sacrifices humains. La viande et le poisson sont réservés à la table des grands   le peuple ne vit que de légumes et de fruits. Jusqu'à la manière de s'éclairer dans la nuit différencie les états et l'espèce de bois qui brûle pour les gens considérables n'est pas la même que celle dont il est permis au peuple de se servir. Les rois seuls peuvent planter devant leurs maisons l'arbre que nous nommons le saule pleureur ou l'arbre du grand seigneur. On sait qu'en courbant les branches de cet arbre et en les plantant en terre, on donne à son ombre la direction et l'étendue qu'on désire : à Tahiti il est la salle à manger des rois."

Un an après le passage de Bougainville. un navire anglais fait relâche à Tahiti. À son retour en Angleterre l'équipage accuse les marins français d'avoir fait cadeau aux Tahitiennes de la chaude-pisse. Le navigateur français répondra du tac au tac en affirmant que la maladie était déjà dans l'île, probablement léguée par l'équipage du capitaine anglais Wallis qui avait été le premier à découvrir Tahiti dix mois avant lui. Encore une histoire d'amour qui finit dans la syphilis.

bateau-a-voile................ bateau-a-voile............. bateau-a-voile.............. bateau-a-voile
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MessageSujet: Re: Polynésie FR. Souvenirs de Campagne 1964-1975. Sam 20 Avr 2013 - 22:49

Sur ce sujet, seront "postées" des photographies authentiques, signées : MAY; un camarade en "séjour" en Polynésie Française à cette période.
Photographies "diapos 24x24" gracieusement confiées et autorisées de publication sur ce Forum. Merci Michel....A. !

-------Parfois la qualité n'est pas évidente.....N'oublions pas que ces diapos sont âgées au moins de 43 années..!... :respect:


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MessageSujet: Re: Polynésie FR. Souvenirs de Campagne 1964-1975. Jeu 25 Avr 2013 - 9:02

Haaaa ces Michel"s" Cool Very Happy
Ces diapos sont encore de belle qualités malgré ces quelques années passées...
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MessageSujet: Re: Polynésie FR. Souvenirs de Campagne 1964-1975. Jeu 25 Avr 2013 - 15:18

Diapos au format 24x24....De "bonne qualité"; scannées en 2399x3599 à 4,80 Mo. Puis, "travaillées" en 800 ou 640 Px à environ 130 Ko.
Un logiciel de traitement photos est cependant nécessaire pour effectuer une correction minimum sans dénaturer l'original.
A ce niveau....Pas de miracles !.....L'important est de préserver le souvenir.


Paquebot à quai à Papeete en ces années là !


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MessageSujet: RE: Polynésie FR. Souvenirs de campagne 1964-1975 Mer 1 Mai 2013 - 20:27

En 1971, lors de mon séjour au camp d'Arué il n'était pas rare de les voir défiler dans l'allée principale du camp souvent le samedi matin. Toujours impressionnant. Merci pour ces photos qui me font replonger 40 ans en arrière. Petite anecdote, les marins basés au camp, si je me souviens bien, etaient les seuls à être acceptés à fréquenter le foyer des légionnaires et pour y avoir été je vous laisse deviner l'ambiance.

Collecteur tchin
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COLLECTEUR




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MessageSujet: Re: Polynésie FR. Souvenirs de Campagne 1964-1975. Jeu 2 Mai 2013 - 8:51

Ces diapos d'origine, évoquent pour de nombreux anciens qui ont connu le Camp d'Arué, certainement un "tas" de souvenirs.

Hé oui COLLECTEUR ! Le foyer des Légionnaires....Dur....dur....Les "embuscades" !...Ils (les légionnaires)..."étalaient" bien plus que nous !...... il est des notres
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MessageSujet: Re: Polynésie FR. Souvenirs de Campagne 1964-1975. Lun 6 Mai 2013 - 11:34

Le Point fr

27 avril 1947. Abord du Kon-Tiki, un radeau en balsa, Thor Heyerdahl part à l'assaut du Pacifique.

FREDERIC LEWINO ET GWENDOLINE DOS SANTOS

Le 27 avril 1947. l'anthropologue norvégien Thor Heyerdahl est à la veille d'entreprendre une des aventures les plus culottées du XXe siècle. La traversée du Pacifique à bord d'un radeau en balsa. Autant vouloir maitriser un taureau sauvage sur une selle en papier mâché ! Aujourd'hui, il a convié toutes les notabilités de Lima pour le baptême de son fier vaisseau. Jamais radeau n'avait certainement été à telle fête Ils sont tous là. les ministres les diplomates, les hauts fonctionnaires, les bourgeois. Ils sont tous là pour saluer le projet le plus fou. le plus suicidaire des aventuriers depuis Christophe Colomb.   Thor. qui s'apprête à traverser le plus grand océan au monde à bord d'un radeau dont même Robinson Crusoé n'aurait pas voulu pour franchir sa baignoire.
Le beau Norvégien pense néanmoins être capable de ralier Tuamotu situé à 8 000 kilomètres de là prouvant ainsi que les Incas sont bien à l'origine du peuplement de la Polynésie. Son radeau est composé de neuf troncs de balsa liés entre eux par des lianes, sans un seul clou, car Thor a tenu à une reconstitution historique exacte. Pas de triche ! Les troncs sont recouverts d'une plate-forme de bambou sur laquelle on a monté une cabane branlante. Aucune rambarde pour empêcher les passagers de tomber à l'eau. Au milieu de l'esquif un mât grossier a été planté afin de pouvoir hisser une voile carrée. C'est tout.

Baptême au lait de coco
La veille de son départ le capitaine Heyerdahl, magnifiquement sapé d'un costard fait donc visiter le Kon-Tiki à ses invités, comme s'il s'agissait du plus beau yacht ancré dans le port de Monaco. À ses côtés, les cinq membres de son équipage quatre Norvégiens et un Suédois, sourient de toutes leurs dents. Une vieille dame habillée de blanc se précipite sur Thor pour lui faire signer son invitation la dernière fois qu'elle en aura l'occasion, pense-t-elle. vraisemblablement Comme toute l'assistance elle ne donne pas huit purs au radeau pour couler Comme c'est beau un héros qui va mourir !

Tout baptême nécessite une marraine Thor hésite entre l'écolo Eva Joly et Laurence Parisot bientôt au chômage.. Mais, finalement il se rabat sur Gèrd Vold ! secrétaire de l'ambassade norvégienne à Washington, qui l'a beaucoup aidé à surnager au milieu de l'océan de paperasses exigées par ce projet. Cette superbe brune à la taille svelte s'approche de l'avant du Kon-Tiki et balance un récipient rempli de lait de coco sur une poutre du ''paquebot" Ça fait plus couleur locale que le Champagne. Tandis que la foule applaudit, le galant Norvégien remet à la marraine un bouquet de tournesols symbolisant le dieu du soleil des Incas. Kon-Tiki. dont il a emprunté le nom pour appeler son radeau. Pour se dégager de toute responsabilité en cas de disparition les autorités portuaires font signer une décharge à Heyerdahl.

Thor refuse d'avoir tort
À l'origine de cette folle expédition, il y a d'abord un vieil indigène d'une île de Polynésie qui avant la guerre, explique à Thor Heyerdahl que l'ancêtre mythique de son peuple, appelé Tiki fils du Soleil, aurait traversé l'océan pour venir s'établir dans les Iles du Pacifique. Plusieurs années passent. L'anthropologue enquête sur les rives du lac Titicaca au Pérou quand il apprend qu'autrefois un certain Kon-Tiki pourchassé par ses ennemis aurait embarqué son peuple sur des bateaux pour traverser la mer et s'installer sur des Îles désertes. Tilt ! Heyerdahl fait immédiatement le lien entre les deux histoires. Il la tient, l'origine du peuple polynésien   une civilisation née dans la cordillère des Andes.

Tous les universitaires lui rient au nez. Le Norvégien insiste.

argumente raconte son histoire. Mais les autres pensent lui clouer le bec en lui rappelant que les Incas ne savaient pas construire de bateaux capables d'affronter l'océan. L'argument porte. Mais Thor refuse d'avoir tort. Alors il prétend que les radeaux en balsa construits par les Incas pour se déplacer sur les fleuves peuvent survivre à une traversée océanique. On lui re-rit au nez . Les ethnologues se tapent sur les cuisses. Ce Norvégien est trop drôle ! Pour convaincre les sceptiques notre homme ne voit pas d'autre moyen que de tenter l'aventure lui-même.

Pas question de tricher : avec ses amis, il construit un bateau identique à ceux utilisés par les anciens Sud-Américains. Pas de moteur, bien évidemment. Seulement une voile pour profiter du vent qui souffle dans la bonne direction. Et puis il peut compter sur les courants marins qui poussent dans le bon sens d'est en ouest. Pas de conserves à bord, pas plus que de réserves d'eau. L'équipage devra se débrouiller avec les moyens du bord . la pêche et l'eau de pluie. Seule concession à la modernité : quatre radios. Thor a longtemps renâclé à les prendre, mais on l'a convaincu de l'intérêt scientifique d'envoyer des informations sur la météo. Et puis en cas de gros pépin... Il autorise aussi une guitare et un perroquet. Lui emporte quelques livres scientifiques.

Excellent vaisseau
Le 28 avril 1947 une foule immense se presse sur le quai pour saluer le départ des héros qui peut-être, ne reviendront jamais .. Voilà le remorqueur charge d'abandonner le Kon-Tiki en pleine mer. Petite mésentente,   dés que le câble de remorquage est fixé à l'avant du radeau, le capitaine se met en route. Mais il n'y a que Thor à bord les autres sont encore en ville à terminer les derniers achats. Le Norvégien a beau s'agiter dans tous les sens, on pense que c'est sa façon très personnelle de saluer les terriens. Finalement après plus d'une heure le remorqueur rebrousse chemin.

A la grande surprise de tous, le Kon-Tiki se révèle être un excellent vaisseau pour affronter le Pacifique. Il traverse sans casse deux grosses tempêtes Au ras des flots, il est pris d'assaut chaque nuit par des dizaines de poissons volants qui constituent un mets de choix et servent d'appâts pour pêcher des bonites et des coryphènes. L'eau de pluie recueillie à bord suffit à étancher la soif de l'équipage. Le 30 juillet, après 93 jours d'effort, l'équipage aperçoit enfin l'atoll de Puka Puka. mais impossible d'aborder, il manque également l'île de Fangatau.

Enfin le 7 août après 101 jours en mer et 7 964 kilomètres parcourus, le radeau s'échoue sur Raroia un îlot des Tuamotu. en Polynésie Thor Heyerdahl trépigne de joie . il tient sa démonstration. Les Incas ont bel et bien colonisé la Polynésie ! Aujourd'hui on sait que la réalité est plus complexe que cela. Les travaux linguistiques ethnologiques et génétiques convergent pour attribuer une origine asiatique aux Polynésiens ; Thor avait donc tort. Mais pas tout à fait. Quelques radeaux ont probablement effectué la traversée avec à leur bord une poignée d'individus qui ont fait souche sur certaines îles.



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MessageSujet: Re: Polynésie FR. Souvenirs de Campagne 1964-1975. Lun 20 Mai 2013 - 21:37

"Relevé sur La Dépêche de Tahiti du 19 mai 2013"

Vous conservez certainement le souvenir de John Gabilou, chanteur "incontournable" des années 70' ! Merci Gabilou !

(L'article de presse consacré....est illisible....car payant...).....! ! ! !









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MessageSujet: Re: Polynésie FR. Souvenirs de Campagne 1964-1975. Lun 20 Mai 2013 - 21:38

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MessageSujet: Re: Polynésie FR. Souvenirs de Campagne 1964-1975. Dim 26 Mai 2013 - 15:49

Un camarade, présent en Polynésie Française en ces années là, m'a fait découvrir ses souvenirs. En particulier, dans un cahier, il avait collé des découpes de presse "Tahiti Mag".....Surtout des "Miss" et actualités locales.

Vous "apprécierez" ces belles Polynésiennes, qui, à mon avis, "en ces temps là"; étaient fort jolies et plus naturelles que de nos jours !......Des souvenirs.....extraits entre les années 1971 et 1975 !.... Wink



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FM61
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MessageSujet: Re: Polynésie FR. Souvenirs de Campagne 1964-1975. Lun 10 Juin 2013 - 15:25

A lire.....Sérieux....Souhaitons en cette année 2013.....des "améliorations" !


2012 – n°1   Varia

Les friches touristiques en Polynésie française -Révélateur d'une crise de la destination et forme de résistance au tourisme international

Philippe Bachimon

Les friches touristiques marquent de manière déterminante, récurrente et permanente le paysage des îles touristiques de la Polynésie française. Notre étude en propose le recensement exhaustif et un classement selon leur état en fonction de leur degré d'abandon et de leur ancienneté. Les variables du système explicatif de l'ampleur du « stock » qui augmente et perdure au gré des aléas économiques y seront abordées. Nous montrerons que loin d'être simple ce système reflète des blocages identitaires (permanents) et socio-économiques (cycliques) que l'on retrouve, avec une moindre ampleur il est vrai, dans bien d'autres destinations touristiques emblématiques, et qui marquent les tensions surgissant entre l'accueil local d'un tourisme global.

Les friches touristiques sont une forme permanente du paysage des îles touristiques de la Polynésie française. Notre étude se propose de les recenser sur les principales îles d'accueil touristique, à savoir Tahiti, Moorea, Bora Bora, Tahaa et Huahine, mais nous apprécierons aussi le phénomène à sa périphérie à Rurutu et Tubuai aux Australes, à Nuku Hiva et Hiva Oa aux Marquises et à Rangiroa aux Tuamotu. Un classement de ces friches selon leur état, étroitement dépendant du degré d'abandon et de leur ancienneté sera proposé avant d'aborder les variables du système explicatif de l'ampleur d'un « stock » qui augmente et perdure au gré des aléas. Ce qui retient l'attention de tout observateur un peu attentif, ce serait que. même si la végétation reprend ses droits rapidement en milieu tropical humide, les délaissés touristiques ôtent des espaces considérables de toute fréquentation publique, restreignent en particulier l'accès à la mer avec des conséquences sociales qui dépassent largement la question de la simple fréquentation touristique. Et, alors qu'il est courant, aussi bien dans l'opinion que dans l'analyse scientifique, d'attribuer cette friction spatiale à la question de la terre, comme en Mélanésie on l'attribue à la coutume, nous pensons qu'il faut, sans minimiser celle-ci, aller au-delà dans l'analyse de la complexité et surtout évaluer le rôle des friches par rapport au flux des touristes qui les côtoient, des investisseurs qui les convoitent parfois et des Polynésiens qui vivent à leurs marges voire même les «  squattent « .

On entendra par délaissé touristique la désaffectation partielle ou totale, plus ou moins durable, d'un espace approprié in fine par une activité touristique sans démolition des installations (maintien en l'état) et sans reconversion effective des lieux (Chalme, 1999 ; Soja, 1996). Les formes rencontrées vont de la déprise partielle d'une portion d'espace à l'abandon saisonnier ou pluriannuel jusqu'à l'abandon permanent. C'est la durée et l'ampleur des délaissés que nous utiliserons comme indicateur du difficile ajustement conjoncturel et structurel des aménagements touristiques. Les plus grandes durées de délaissés en l'état seront ainsi considérées comme révélatrices d'une faible réactivité, voire d'une inadaptation, mais aussi et inversement comme une modalité de réappropriation locale, au sens propre et figuré (symbolique), de la terre, un tiers espace en quelque sorte (Clément, 2004 ; Vannier, 2003).

Les friches touristiques à Tahiti

C'est sur l'île de Tahiti que les délaissés touristiques sont apparus en premier et bien souvent s'y perpétuent le plus durablement. Ainsi l'hôtel Bel AIR à Punaauia est-il à l'heure actuelle la plus ancienne friche touristique de la Polynésie avec, à Tipaerui, quartier situé à l'est de Papeete. l'emplacement toujours abandonné de l'hôtel Matavai (Holiday Inn). Cet hôtel de bord de mer, calé entre le Sofitel (Maeva Beach) et le Beachcomber (deux des trois plus grands hôtels de l'île) est qualifié de « verrue » tant l'état de délabrement du bâti est avancé. Le terrain de tennis est devenu le parking des 4x4 des résidents qui se présentent comme les légitimes propriétaires des terres.

En ville, le Prince Hinoï (1984-2007) face au quai prestigieux des Paquebots (Place Vaiete) est lui aussi à l'abandon, après avoir été le seul hôtel Ibis de l'île, tout comme le mythique Royal Papeete (1930-2009) face au quai des ferrys à la place duquel on projette de construire un parking. Dix kilomètres plus à l'Est on arrive à l'hôtel Tahaara (Hyatt Regency Tahiti), magnifique construction sur un éperon rocheux dominant la mer au cœur d'un parc paysager de 8 ha. Fermé en 1998 il est en voie de dégradation (l'étanchéité n'est plus assurée), tandis que le Beach club de sa plage a lui aussi de fermé en 2011. Faute d'entretien ce dernier est squatté par les proches des gardiens qui, selon la tradition locale, viennent en famille passer un dimanche sur une plage privée faisant suite à celle du Radisson, hôtel de facture plus récente.
Enfin il existe d'autres exemples épars et moins spectaculaires. Citons cependant les Fare Nana'O (1990-2004) créés par Monique Michel à Faaone sur l'isthme de Taravao, construits en bois échoué dans des arbres ou sur la mer et abandonnés en l'état en 2004 au moment de la construction du port de Taravao sur la côte Est.

Mais d'autres fleurons de la fréquentation touristique se trouvent en réalité dans un état de quasi friche. Le Jardin botanique et le Musée Gauguin à Papeari ne sont plus que l'ombre d'eux mêmes, la dégradation les touchant rapidement. Ainsi le ]ardin est-il abandonné sur de grands pans (la forêt de mape est desservie par un ponton termité et dangereux, la serre aux orchidées est détruite, des cheminements sont perdus,..) son entretien ne concernant plus que les pelouses. Le scandale de la morsure en 2009 par des chiens errants d'une des deux tortues géantes des Galapagos qu'il hébergeait est venu rappeler que même le gardiennage n'était plus assuré. Cela intervenant à la suite d'empiétements de l'ère flossienne qui avaient consisté à édifier sur le même domaine une piste d'hélicoptères, qui n'aura jamais servi, et des faré d'hôtes de marque, en fait squattés par les dignitaires des gouvernements successifs.
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FM61
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MessageSujet: Re: Polynésie FR. Souvenirs de Campagne 1964-1975. Lun 10 Juin 2013 - 20:39

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FM61
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MessageSujet: Re: Polynésie FR. Souvenirs de Campagne 1964-1975. Lun 10 Juin 2013 - 23:57

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Dernière édition par Pierre CARABASSE le Mar 11 Juin 2013 - 1:31, édité 1 fois
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Pierre CARABASSE




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